Actus et explorations
RACINES
repère et note visuelle pour un projet d’automne
repère et note visuelle pour un projet d’automne
glanes et paysage
Si je glane c’est pour rapporter des trésors à l’atelier, je n’interviens pas sur le Paysage. La forêt est pleine, la forêt est accomplie. Pourquoi tenter d’y changer quelque chose me dis-je ? Pourquoi vouloir à tout prix y déposer une trace ? A t’on besoin de marquer nous aussi notre passage, comme l’animal son territoire ? Seraient-on nous aussi, un peu sauvages ?
Si je glane c’est pour rapporter des trésors à l’atelier, je n’interviens pas sur le Paysage. La forêt est pleine, la forêt est accomplie. Pourquoi tenter d’y changer quelque chose me dis-je ? Pourquoi vouloir à tout prix y déposer une trace ? A t’on besoin de marquer nous aussi notre passage, comme l’animal son territoire ?
Seraient-on nous aussi, un peu sauvages ?
Et si le land art était un dialogue, une danse avec le vivant et le territoire ?
Une manière de s’en rapprocher, de l’interroger dans la contemplation, puis d’y apporter sa propre lecture dans le passage à la création.
Mon approche est davantage celle d’une cueilleuse, ou glaneuse de paysage. Y passer du temps, m’en imprégner, et en rapporter quelque chose pour l’assembler, ou le transformer plus tard à l’atelier
Souvent, je contemple. Et cela me suffit ! Je n’ose rien toucher tant tout me semble parfait, bien au delà de ce que mon grain de sel pourrait y apporter. J’aime néanmoins le land art, les démarches contemporaines douces, et plusieurs de ces artistes
Les Explorations et lettres de glanes et d’art sont sur